Comité des fêtes de Carrières-sur-Seine

De l’empire à Romain à la réorganisation de la France

C'est avec l'Empire romain que notre histoire débute.
Quadraria est limitée à l'Ouest par Mons Taxonis (Montesson), par Catolaco au Sud-est (Chatou), puis par Satoris villa (Sartrouville) au Nord, Holles (Houilles) au Nord-est, et enfin Vesonnum (Bezons) à l'Est.
Quadraria est alors un hameau paisible, en bordure de Seine, peuplé de pêcheurs.

830 -860 : Les invasions normandes
La terre de Carrières subit les invasions de ces pillards scandinaves, appelés « Northmen » ou « Normands », venant du Danemark ou de Scandinavie (Suède, Norvège).
A Carrières-Saint-Denis et à Chatou « il ne restera plus que quelques âmes sur lesquelles se fera le silence pendant plus de deux siècles ».
Les vikings ont à cette époque choisi pour repère principal une des îles situées entre Carrières et Bougival.
Ils ont, sur le plateau surplombant la plaine de Chatou et Croissy, installé un repaire dénommé « Ile d'Oscelle ».
Les nombreuses carrières qu'offraient notre bourgade ont donc pu servir de points de repli aux Vikings.

987 à 1328. Les Capétiens
A cette époque Quadraria est située sur le coteau calcaire qui surplombe la Seine.
Elle demeure une humble « terre » occupée essentiellement par des pêcheurs s'abritant dans des grottes.
Bien avant le 12ème siècle, les invasions normandes intéressent tout particulièrement notre histoire car elles permettent une première évocation de « Quadraria ».

1108 - 1137 - Louis VI est roi de France.
Il va accroître son pouvoir en Ile-de-France grâce à son ministre Suger.
Il est consacré abbé et élu pour diriger l'abbaye de Saint-Denis.
Rapidement l'imposante église acquiert une ampleur matérielle et morale sans précédent sur les destinées de la France. Elle est pendant toute une partie du Moyen-Âge la capitale du royaume. Elle est ainsi toute puissante dans son domaine, qui comprend Saint-Denis et toutes les bourgades tel que Carrières-Saint-Denis.

1137- fondation de Carrières
La fondation de Carrières est le fruit d'une volonté politique et économique.
Carrières s'apparente à cette époque aux « villages d'hôtes ». C'est un petit groupe isolé d'habitations rurales, ne formant pas une commune.
Ainsi, par le peuplement de la terre de « Carreria Sancti Dyonisii », sa fondation officielle par l'Eglise et la construction de la grange dîmeresse, notre bourgade existe officiellement.
Les vestiges de cette grange sont encore visibles de nos jours dans le vieux Carrières.

Référence : site de Carrières sur Seine